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« Time out »

Publié par Corrèze-Guidage le

Les deux frères Flavien et Roman souhaitent découvrir les pêches hivernales en lac de barrage. Les conditions météo ne s’améliorent pas sur le plan de la pluie et du vent mais les températures sont acceptables pour un mois de Février. Néanmoins, l’eau est à 4° en surface, les temps d’activités seront courts et localisés! 

Il faut plus que jamais faire les bons choix et avoir les bonnes connaissances du milieu. 

A cette période je choisi au maximum deux secteurs qui regroupent tous les éléments favorables à la tenue des carnassiers et je vais multiplier les dérives en variant les axes, les vitesses et les choix de leurres. 

Nous devons être efficaces et nous ne pouvons pas prendre le risque de manquer une phase d’alimentation. Les poissons sont là et quand ils se mettront à table nous serons là aussi. Il faut s’armer de patience et agir judicieusement quand la fenêtre d’activité s’ouvrira.

Etant deux sur le bateau, je vais pouvoir explorer deux pistes en même temps. Roman pêchera d’abord lentement et proche du fond avec un leurre souple monté sur une tête football. Flavien abordera une pêche plus agressive avec des leurres à réactions tels que des lames vibrantes, jigging rap et jig métallique. 

La dérive n’a pas fait dix mètres que Flavien se fait intercepter puis couper  sur le jigging rap et presque simultanément Roman prend une touche, il mouline, décolle le poisson du fond mais il se décroche faute d’un ferrage trop faible. Nous attaquons donc la journée sur une phase d’activité et nous devons être efficaces si nous ne voulons pas être nourri de regrets. 

Suite à ces deux poissons manqués, je commence par augmenter le diamètre du bas de ligne de Flavien. Je lui monte une lame vibrante et après quelques consignes sur l’animation du leurre il se remet en action de pêche. Je reprend aussi avec Roman la nécessitée du ferrage sur cette pêche mais je n’ai pas le temps de terminer ma phrase que Flavien crie « Poisson ! » 

La courbure de la canne ainsi que l’amplitude des coups de tête présage un joli poisson. Le rush quelques mètres sous la surface ne laisse pas de doute sur l’identité du client. 

J’ai augmenté le diamètre du bas de ligne mais nous ne sommes pas à l’abris d’une coupe. J’explique alors à Flavien que l’on aura peut être qu’un seul passage au bateau donc il va falloir être bon. Le poisson apparaît, il le bride correctement et l’amène dans l’épuisette ! Ce grand gaillard saute de joie dans le bateau !!!

Nous reprenons la dérive en espérant reprendre les hostilités mais la suite est moins réjouissante, quelques poissons se décollent pour venir voir les leurres sans attaquer. 

Nous multiplions les dérives en explorant diverses combinaisons mais rien n’y fait. 

La phase de frénésie alimentaire du matin est bien loin et nous devons rester concentrés et persévérants en attendant une nouvelle fenêtre.

Les deux frères décrochent un poisson chacun dans l’après midi mais nous en restons là. 

La réussite de ces journées d’hiver réside dans l’optimisation des moments d’activités, ces temps sont souvent courts et très localisés!!

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